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Texte de Loi Liberté de Culte

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Texte de Loi Liberté de Culte

Message par La Grande Protectrice le Jeu 17 Mar - 18:26

Philipaurus a écrit:quote]
Pour la défense du droit en nos provinces.


A vous habitants des provinces de l’Est, de l’Ouest, du Nord ou du sud.
A ceux qui habitent dans le domaine Royal. A ceux qui habite en dehors, à ceux des provinces voisines de notre royaume.

A vous roturiers et nobles. A vous vagabonds, paysans et érudits



Le temps est venu de défendre les droits hérités de nos pères, ceux décidés dans son intelligence par notre Roy.

Nous assistons depuis longtemps aux volontés de limités les droits de tous à prendre place dans librement dans les conseils de villes ou de nos provinces dans leurs organismes de représentation.

Emanent de groupes, de corporations, de clans ou de familles, depuis quelques temps ses tentatives se rejoignent et se soutiennent.

Ce fut l’honteuse décision en Anjou de donner charge à aux élus du peuple de nommer les responsable d’une église d’état dite « Angeviniste » :


" L’Anjou est maître de son droit religieux qui est l’Angevinisme sur le diocèse et les cures angevines. Nulle institution ne pourra affirmer le contraire. Le Duc nomme le plus valeureux serviteur du Très-Haut , évêque d’Anjou".

Ce fut, suscité par la conduite d’un duc brigand Angevin, cette opportunité illégitime vite transformée par l’inquisition de prononcer l’excommunication d’un élu car un autre du même conseil provincial à été lui même excommunié avec pour seule justification :

« Elles se sont d'elles mêmes excommuniées en soutenant des personnes déjà excommuniées et ce latae sententiae , par la commission du fait. »
Avant cela, nous avons vu dans de multiples provinces des élus, conseiller, duc , comte ou maire, tenté de donner appartenance religieuse inaliénable à leur province ou à leur ville.

Au nom de leur religion ici ou de prétendue t’elle là.
Au nom de l’Angevinisme (Anjou), du Catharisme (Armagnac) ou de l’Aristotéliscisme.

Partout, en dehors du Domaine royale, se multiplie des accords léonins interdisant à un conseil ultérieur légitimement élu de remettre en cause une décision d’un précédent conseil, parfois même au mépris de leur propre droit (Bretagne). Acords léonins qui tous contiennent la même clause juridiquement insoutenable (en substance) :


« Cet accord ne peut être modifié ou rejeté sans accord des deux parties contractantes »


Modifié c’est le bon sens, rejeté c’est inacceptable !


On voit comme en Orléanais bafouer le droit des conseils élus à diriger, on y voit la noblesse imposer le baptême pour les conseillers. On l’y voit nommer le feudataire de la province.
On la voit aujourd’hui exiger que les élus du peuple soient jugés par elle, ses serviteurs ou un religieux.

Courber, courber la tête, taisez vous !

Voilà le mot d’ordre commun de ceux qui souhaitent par fainéantise maintenir une gloire supposée ou réelle mais de toute évidence passée.

A genoux ! A genoux devant nous !

Voilà le mot d’ordre de ceux qui pourtant devraient élever les esprits ou les âmes vers la connaissance, la noblesse ou le respect de Dieu.

Non. Nul ne doit ainsi décourager dès leur plus jeune âge ceux qui n’auront d’autres perspectives que de déserter nos provinces ou de ramper devant de prétendus puissants.

Pour que nos villages retrouvent les joyeuses et libres tavernes d’Antan.
Pour que nos mines retrouvent leurs cohortes de mineurs innombrables qui ont firent la richesse de nos provinces.

Nous vous appelons a nous rejoindre pour le retour à nos droits et aux règles fondamentales de nos provinces.

Nous affirmons, en 1458, comme avant. En 1458 comme demain, nous affirmons :
Bas les pattes devant les droits du peuple.
Droit à être élu sans inquisition d’églises, de clans, de castes ou de sectes.
Pour que certains nobles, ceux qui ont trouvés les institutions du Roy bonne pour leur permettre à eux, petits vagabonds en haillons de devenir noble, mais nulles lorsque les générations suivantes en réclame l’application. Pour que nos nobles retrouvent le goût de l’effort, de la confrontation des idées et du sens commun.

Rejoignez nous.

A ceux qui sont sensé apportés aux peuples le sens de la vertu, nous disons, adressez vous au peuple. Cessé de ne courtiser que des élus trop souvent prêt à échanger des obligations réglementaires toujours plus lourdes pour le peuple contre un plat de lentille électorale.

Nul n’est obligé de décliner son appartenance religieuse en se présentant à une charge élective,

Nul élu n’est contraint de se sentir coupable de l’appartenance religieuse d’autres élus choisit par le peuple. Nul n’est contraint d’en répondre.

A Monseigneur Clodeweck nous disons : le conseil provincial, ne peut être assimilé à une association volontaire justifiant « la commission du fait ». Nos conseils sont l’organisme décidé par notre Roy pour garantir la séparation de pouvoir et le libre arbitre donné aux hommes par Dieu. Vous n’avez pas à y toucher. Ni à rendre responsable l’un de ses membres des actions d’un autre.

A ceux qui justifient l’obligation du baptême des élus par l’exemple nous disons : l’exemple se meure s’il devient obligation.
A ceux qui nous parlent de la stabilité nous demandons : en quoi votre stabilité personnel à servit votre province et son peuple?

A ceux qui nous dise « Est-ce un crime que de vouloir voir élu des gens qui ont appris à faire la part du bien et du mal en ayant reçu une instruction religieuse? »
Nous répondons : « Vouloir voir » est légitime, Mais qui êtes pour l’imposer ? Qui êtes vous pour pensez que votre appréciation religieuse du rôle d’un élu est supérieur a ce quand à décidé notre Roy de droit divin ?


Avec Héraclius, grand connaissance de l’appétit des hommes nous affirmons comme il le contresigna dans le concordat royal :


"L'Église et la Politique:

A savoir que la loi de Dieu est supérieure à celle des hommes, mais que Dieu a donné aux humains le libre arbitre.
Toutefois, ce libre arbitre est un droit individuel réglementé par la législation des hommes, nul ne peut aller contre ces lois sans se mettre en même temps hors de la cité. Dans cet ordre des choses, nul élu ne pourra se retrancher derrière ses convictions religieuses, pour participer à la création d’une législation locale allant à l’encontre de la volonté de l’administration royale. "



Peuple de France est d’ailleurs.


Nous défendons les règles coutumières de notre Royaume.
Nous n’avons point cité ici le Poitou, la Bourgogne, Toulouse, la Provence et bien d’autres. Pourtant, nous connaissons leurs habitudes. Nous ne les oublions pas.

Etablissons ensemble la carte de la remise en cause du droit des peuples. Construisons ensemble la carte de la défense de nos droits.
Rejoignez nous.

Ils sont unis par des travers communs. Unissons-nous pour un devoir commun.
Nous défendrons tous ceux qui sont en but à l’arbitraire des hommes.

Pour un Manifeste !


Philipaurus Mattei Dénéré
Blois le 16 novembre 1458
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